Bien des rosiers mentionnent l'or dans leur nom, mais peu le font avec autant de justesse que Golden Celebration, tant son coloris intense et riche fait songer à de l'or en fusion. Déjà présent dans le bouton, cet or prend toute sa force dans la fleur épanouie, très grande.
Dès son lancement, David Austin avait pressenti que cette variété était en passe de devenir l'une de ses meilleures créations, l'une des plus populaires. Ce coloris jaune cuivré, peu commun, était pourtant singulier et si différent des autres obtentions de l'hybrideur anglais.
Une observation méticuleuse nous apprend que cette teinte est due à la présence de minuscules points roses sur fond jaune soutenu, détail qui échappe souvent, dixit Mr Austin.
Le buisson, vigoureux et presque inerme, a un port arrondi et relâché et atteint une hauteur d'1m20, avec une taille soignée. Son feuillage résiste fort bien aux maladies. Golden Celebration combine beauté, élégance et solidité.
Les larges pétales du pourtour des corolles se chevauchent, enserrant la multitude de pétales du centre pliés les uns contre les autres, plus petits et plus foncés. Dans le Midi, les fleurs sont assez claires. La couleur cuivrée presqu'orangée reste surtout visible au cœur des roses. Elle n'est pas criarde.
Un fort parfum s'en dégage. Certains y décèlent des senteurs de thé, de vin et de fraise. La floraison se renouvelle régulièrement. Le poids des fleurs fait ployer les rameaux avec beaucoup de grâce.
Golden Celebration a une telle présence qu'il peut être planté en isolé, mais son caractère de buisson et non de rosier arbustif touffu le destine plus volontiers à un massif mixte avec des plantes à floraison blanche et des feuillages foncés pourpres.
En résumé, son succès est vraiment justifié.
Good morning Alix,
RépondreSupprimerA beautiful Austinrose you are showing.The Austin's are not all easy to grow in my little garden.
How do you prune them? You would help me to give me your advice.
Have a wonderful day.
Rosehugs Marijke
Les rosiers David Austin ne sont pas les plus faciles à cultiver.
SupprimerPour les hybrides modernes (The Pilgrim, Scepter d isle...), je pratique une taille courte.
Pour les hybrides d'anciens (Mary Rose, Winchester Cathedral...), je fais une taille longue.
Bonne journée Marijke
C'est une valeur sûre et tu le vends parfaitement bien ! J'adore cette couleur pour l'avoir vu dans un jardin .Une vraie beauté qui fait bien envie ! Bises Alix et belle semaine.
RépondreSupprimerLa couleur est belle mais chaude donc difficile à marier. Cohabitation impossible avec du rose !
SupprimerBises Maryse
Magnifique! J'en profite au passage pour vous signaler la parution d'un nouveau livre sur les roses qui m'a l'air splendide! "Les roses au naturel" https://www.editions-ulmer.fr/editions-ulmer/les-roses-au-naturel-secrets-d-une-rosieriste-passionnee-628-cl.htm
RépondreSupprimerMerci Nadège pour cette info. Je vais aller en librairie pour le trouver. Eléonore Cruse a marqué l'histoire des roseraies. J'ai déjà un de ses livres. Affaire à suivre.
SupprimerA bientôt
Tout à fait d'accord avec toi Alix, il est au jardin depuis près de six ans et c'est un réel bonheur, associé à Croccus rose et Comtes de Champagne. Cette année j'ai taillé sévèrement (oui, oui) les trois lascars et le résultat est splendide à présent, ils se sont bien reformé à la base, fini les tiges dégarnies sur 40 cm. Ceci dit les "anglais" peuvent subir une taille sévère une fois par décennie sinon on les perd.
RépondreSupprimerTes photos sont merveilleuses.
Bon week-end !
Je crois aussi que la taille sévère est bénéfique quand un rosier s'essoufle et vieillit. Mes propres lascars 2018 furent Reine des violettes, Indigo et Charles de Mills que j'ai bien ratiboisé. J'avais peur que Charles de Mills ne fleurisse pas après ce traitement drastique mais il est couvert de boutons !!
SupprimerBonne journée à toi
Thanks foor posting this
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